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L’HERITAGE DE NOS ANCETRES : DES DETTES ET DES CADEAUX !

par Marie-José Sibille

publié dans STAGE

L’HERITAGE DE NOS ANCETRES :

DES DETTES ET DES CADEAUX !

 

Stage immersif psychocorporel

Du 5 au 8 mai 2017

 

Secrets et Traumatismes familiaux :

Les mettre à jour, les réparer, les transformer en ressources.

 

Apaiser les fantômes pour entendre notre voix

Rembourser les dettes et valoriser les héritages pour accomplir notre vie

Nommer les secrets, les fautes et les traumatismes pour les voir se dissoudre ou se transformer

Comprendre et Pardonner pour adoucir les liens

Les laisser partir pour pouvoir s’envoler

 

Formation complémentaire/Post-stage

Ouverte à tous

Du vendredi 30 juin 10h au samedi 1er juillet à 17h30

 

Les ruptures d’attachement en Psychogénéalogie :

Abandons, Deuils, Exils, Sexualité et Filiation

Nous approfondirons dans ces deux jours les ruptures d’attachement, avec ce qu’elles impliquent de conséquences sur les générations suivantes.

 

 

Deux formules au choix :

 

  • STAGE de PSYCHOTHÉRAPIE INTÉGRATIVE.
  • STAGE de PSYCHOTHÉRAPIE INTÉGRATIVE complété par 2 jours de FORMATION EXPÉRIENTIELLE OUVERTE A TOUS.

 

Approches utilisées :

 

Thérapies Psychocorporelles intégratives, Analyse psycho-organique, Emdr, thérapies énergétiques, Art-thérapie, Ecothérapie, Psychothérapie transpersonnelle et Ethnothérapie

 

 

Nos ancêtres : Comment leur histoire s’inscrit dans notre mémoire et se lit dans notre vie.

L’engouement actuel pour la Psychogénéalogie sous toutes ses formes, des plus rationnelles aux plus mystiques, rappelle à l’homme l’importance de cette lignée d’Ancêtres dont nous sommes issus par le corps mais aussi par les liens d’attachement et les loyautés. Nous sommes imprégnés de leur histoire individuelle et familiale, mais aussi de la culture qui les a nourris et de l’histoire collective, la grande Histoire, qu’ils ont traversé.

Cet attrait rappelle que si nous ne suivons plus, pour beaucoup d’entre nous, les rituels de lien à nos morts autour de la Toussaint et du jour des Défunts, ce lien est un besoin de l’âme sans lequel nous valons moins que les Eléphants qui accordent tant d’importance aux ossements de leurs morts.

De nombreuses traditions ont vécu ou vivent encore ce lien aux ancêtres de manière plus naturelle, pour y puiser la force des racines, mais parfois aussi l’enfermement et l’impossibilité de grandir ailleurs ou autrement.

Nous essaierons dans l’approche de ce stage de combiner cette force des racines avec l’envie de porter nos propres fruits, créatifs, renouvelés, libérés.

La force ancestrale c’est aussi l’inconscient transgénérationnel qui porte et transmet une part de blessures, de schémas de répétition toxiques, de deuils non faits, de traumas non soignés, de secrets de familles et de transgressions non dites, devenues tabous, qui se transmettent alors dans des passages à l’acte, des relations affectives toxiques ou des somatisations incompréhensibles chez les descendants.

C’est la malédiction, étymologiquement la mauvaise parole, la non-parole, qui se transmet ainsi. Nous travaillerons à la transformer en bénediction, la bonne parole, aussi en abordant ce stage dans un état d’esprit d’émerveillement, l'émerveillement de découvrir plus profondément ces hommes et ces femmes à qui nous devons ce miracle, être en vie.

Le thème de ce stage l'enracine particulièrement dans les rituels et les traditions humaines en lien avec la nature (Ecothérapie, ethnothérapie), ainsi que dans l'art-thérapie.

 

TRAVAIL PREALABLE AU STAGE :

 

Le travail préalable au stage est indispensable et constitue une grande part du travail psychique effectué.

Vous avez quelques mois pour vous transformer en enquêteur et en compilateur d’informations, le plus possible, sur vos lignées paternelle et maternelle, voire plus en fonction de la complexité de votre filiation (adoption, recomposition familiale précoce, multiparentalité, mixité ethnique).

Vous devrez trouver des photos du plus grand nombre possible d’ancêtres, prendre les plus significatives pour vous si elles sont nombreuses, et les photocopier car elles seront découpées et collées. Les photos parlent à nos oreilles attentives, elles racontent des histoires, elles vivent et font vivre les personnes disparues.

Vous devez également rapporter deux objets :

- Un objet symbolisant votre lignée maternelle

- Un objet symbolisant votre lignée paternelle

Ces objets parleront plutôt de l’héritage positif, du « cadeau » hérité de vos ancêtres.

Mais ils peuvent s’imposer à vous et représenter la complexité de votre héritage.

Enfin vous amènerez une ou deux chansons, un conte, une danse que nous partagerons lors du stage, et qui vous parlent de cette transmission familiale, peut-être durant votre enfance par exemple. Si vous avez des instruments de musique, n’hésitez pas à les amener.

Tout cela dans la mesure du possible, et avec toutes les variantes adaptatives à vos situations. Profitez également de cette opportunité pour interviewer les « survivants » sur les grands événements de votre famille, mais aussi les secrets, les non-dits, les « fautes », … Soyez bon reporter !

 

ASPECTS PRATIQUES

 

STAGE de PSYCHOTHÉRAPIE INTÉGRATIVE : L’HERITAGE DE NOS ANCETRES

 

Date : Du vendredi 5 mai à 17h (accueil et installation à 16h) au lundi 8 mai 2017 à 12h (repas du lundi midi faculatif).

Lieu : Le clos de Galan : Gîte de France 3 épis, à côté de Lannemezan.

Le propriétaire ayant changé, voici leurs nouvelles coordonnées. Il faut réserver directement auprès d’eux.

contact@leclosgalan.com

http://leclosgalan.com

Les tarifs sont inchangés par rapport à 2016, ils vous communiqueront tout.

 

Stage conçu et organisé par :

 

Marie-José Sibille, formatrice en psychothérapie intégrative, auteure.

 

                                                            Coanimé avec :

 

Karine Roches, Psychothérapeute intégrative, art thérapeute.

Véronique Bataillon, Analyste psycho-organique, psychothérapie intégrative.

Raphaël Hannon, Thérapeute, Analyste Psycho Organique.

 

Assistant(e)s (liste temporaire) :

 

Laurence Lelièvre, psychologue, consultante en parentalité.

 

 

Formation complémentaire/Post-stage

Les ruptures d’attachement en Psychogénéalogie :

Abandons, Deuils, Exils. Sexualité et Filiations.

 

Date: Du vendredi 30 juin en fin d ‘après-midi au dimanche 2 juillet à midi

Lieu: Idem

Organisé et animé par : Marie-José SIBILLE, formatrice en psychothérapie intégrative, auteure;

 

 

 

HONORAIRES

 

Stage : 380 euros + hébergement et repas. 

Stage + Formation/Post-stage : 380 + 220 euros + hébergement et repas

Le Stage est à régler à votre thérapeute/formatrice.

La Formation/post-stage est à régler à Marie-José Sibille, éventuellement par l’intermédiaire de votre thérapeute.

Les Frais d’hébergement, inchangés par rapport à 2016, vous seront communiqués et seront à régler indépendamment.

 

Nombre limité de participants.

 

Remarques concernant les inscrits à la Formation : Psychothérapie de l’Attachement. Pour ces personnes, le règlement est global, mentionné dans la brochure dédiée. Pour les personnes inscrites par l’intermédiaire d’un des coanimateurs du stage, le montant complet du stage sera rétrocédé à celui-ci, sans tenir compte des réductions proposées par la formatrice sur l’ensemble de la formation.  Ces personnes ayant par ailleurs rempli un autre bulletin d’inscription, elles n’ont pas besoin de remplir celui-ci.   

 

 

INSCRIPTION

 

Avant le 31 mars 2017.  Il est important d’avoir au minimum un mois pour préparer ce stage.

A renvoyer ou remettre en mains propres à votre thérapeute ou formatrice.

En cas de perte, la brochure est au minimum en permanence disponible sur le blog de Marie-José Sibille : www.sibilllemariejose.com

 

 

Marie-José SIBILLE

Adresse courrier : « Le Cayou», 341, Chemin Clergat, 64290 - Lasseube

Téléphone : 06 72 03 81 53                    

Email : mariejose.sibille@gmail.com

Blog : www.sibillemariejose.com 

 

Karine ROCHES

150 avenue Jean Chaubet, 31500 Toulouse

Téléphone : 06 72 15 06 31

Email : karine.roches@wanadoo.fr

Site : www.cabinet-psychotherapie-toulouse.fr

 

Véronique BATAILLON

1 rue Alauzet, 34000 Montpellier

Téléphone :  06 64 64 91 02

Email: veronique.bataillon@psy-apo-montpellier.fr

Site: www.psy-apo-montpellier.fr

 

 

Raphaël HANNON

31000 Toulouse 

ou

93, chemin des Grèzes, 81600 TECOU

Téléphone : 06 87 09 11 82

www.raphael-hannon.fr

 

 

 

 

 

 

Bulletin d’inscription

 

 

 

 

NOM : ………………………………...  

PRENOM : …………………………………….

 

 

EMAIL:   ………………………………………@.....................................................

                                                   

TELEPHONE :  ……………………………………………

 

VILLE :  ……………………………………………….

 

Je viens à ce(s) stage(s) par l’intermédiaire de (citer le nom du thérapeute concerné) :

…………………………………………………………………………

 

Je m’inscris au (Mettre une croix) : 

 

  • Stage mai 2017
  • Stage + Formation/Post-stage juin/juillet 2017

 

  • J'ai besoin d'une facture 
  • J'ai besoin d'une attestation de présence
  • Je suis auto-entrepreneur
  • Je fais appel au FIFPL pour me financer 
  • Je suis financée par mon institution/entreprise

 

J'accompagne mon inscription d'un chèque de 180€ d'arrhes que je remets à (nom du thérapeute) :

 

Cette somme est remboursable jusqu'au 31 mars inclus. Après cette date ou en cas d'absence au groupe, aucun remboursement ne sera consenti. Les 5 jours (stage + formation) peuvent être pris en charge par votre institution ou entreprise au titre de la formation continue. Dans ce cas les honoraires sont augmentés de 20% pour frais de dossiers et délais de paiement. Aucun surcoût n'est demandé pour les professionnels libéraux et les auto-entrepreneurs faisant appel au FIFPL.

 

 

  DATE                                                 SIGNATURE

                                                       (précédée de la mention « lu et approuvé »)

Le murmure des Ancêtres

Le murmure des Ancêtres

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Juste un mauvais moment à passer ... Introduction

par Marie-José Sibille

Mon nouveau livre " Juste un mauvais moment à passer " va être très bientôt, dès ce mois-ci, disponible à la vente (12,60 euros).

En attendant ce jour, je vous propose de lire l'introduction et de découvrir la couverture.

Ce livre a un format original : il s'agit d'un recueil de nouvelles pour aborder les traumas de l'enfance et de l'adolescence. Comme ces nouvelles sont volontairement noires, car la littérature noire est celle qui rend le mieux compte du traumatisme tant individuel que social, je les ai accompagnées de ressources, que vous découvrirez dans ce que j'ai nommé les "après-coups". Elles ont été d'autre part illustrées par une jeune créatrice très talentueuse, Liane Langenbach.

Ce livre avait fait l'objet d'un premier essai disponible uniquement en numérique et les commentaires reçus sur Amazon, qui n'ont pas encore été mis sur la nouvelle version, ont tous été très positifs.

J'espère que vous prendrez beaucoup de plaisir et d'intérêt à le lire.

Pour vous dire à quel point vous allez passer un sale moment …

 

Un de mes métiers c’est d’être thérapeute. 

Dans ce métier, j’accompagne des gens, des gens bizarres, vous, moi, ou encore les autres. 

Je les accompagne pour qu’ils puissent recoudre ensemble des bouts de leur histoire, ces bouts déchirés par les traumatismes, les séparations, les maltraitances, ces bouts usés par les carences et les manques. 

Nous cousons ensemble, la tête penchée sur les émotions blessées et les sensations qui se sont absentées parce que c’était trop dur d’être là. 

Parfois la personne adulte, l’enfant, l’adolescent, la famille me quittent en ayant reprisé leur histoire, et ça donne des habits mettables en société, ils ne seront plus montrés du doigt, ils n’auront plus à faire semblant tout le temps. 

Ils ne fuiront plus sans cesse eux-mêmes et le monde en espérant passer au travers, en voulant que personne ne les remarque. 

Ils ne hurleront plus la nuit, roulés en boule sous leur couette en attendant en vain que le sommeil les prenne.

C’est déjà bien.

Mais parfois ils me quittent avec un habit que l’on dirait neuf tant il est bien coupé, juste sur mesure, tellement chic qu’il pourrait passer les époques et les milieux sans prendre une ride.

Ces gens ont un grand sourire en quittant le lieu de leur thérapie, et des larmes également, en écho aux miennes, les larmes de fatigue des yeux penchés sur l’ouvrage, les larmes de reconnaissance aussi de ce travail précieux réalisé ensemble, artisanal, impossible à réduire à une technique de coupe ou à un geste d’aiguille. 

Ces gens ont les yeux plein de couleur et les mains pleines d’œuvres qui ne demandent qu’à naître et à nourrir le monde.

C’est leur réponse finale à ceux qui les ont détruits un jour, parfois juste en passant, parfois sans savoir vraiment.

 

Mon autre métier c’est d’écrire. 

Décrire des histoires vraies dont j’essaie de comprendre le sens. Ces histoires, je les rends suffisamment fausses pour que tant de gens puissent se dire, tiens, elle parle de moi là, pour que tant de gens se reconnaissent en elles, que plus personne n’est désigné. 

Ces livres s’appellent des essais, ils sont lus par des personnes qui cherchent à nourrir leur pensée sur un sujet donné.

Dans ces livres je ne témoigne que de moi, mais je transmets de l’autre.

Dans d’autres livres, comme celui que vous avez entre les mains, j’écris des histoires fausses. 

Dans ces histoires fausses, c’est plus facile de décrire le traumatisme sans avoir peur de blesser quelqu’un, parfois juste en passant, parfois sans savoir vraiment. 

Ces histoires fausses, c’est ma liberté d’être.

C’est une question d’aujourd’hui de vouloir savoir si une histoire est vraie ou fausse.

Toutes les histoires sont fausses car nous recousons sans cesse notre habit de vie avec de nouvelles pièces trouvées de ci de là, et en recousant, nous transformons, nous réinventons le passé, nous proposons de nouvelles fins possibles. 

Et toutes les histoires sont vraies aussi, car nous ne sommes jamais coupés de ce que nous écrivons ou de ce dont nous parlons. Même en le voulant très fort, même en voulant être neutres, nous ne pouvons partir que de nous. 

Certains voudraient regarder la vie des autres, et décrire leurs émotions comme si ces autres étaient des rats dans un laboratoire. 

Ces certains-là pensent vraiment être différents des personnes qu’ils observent avec objectivité. 

D’une autre espèce.

Je n’ai jamais cru à cette fable. 

Ces faits que je décris, je ne les ai peut-être pas tous vécus. Mais ces émotions je les ai ressenties, ces sensations se sont imprimées dans mon corps, ces mots je les ai prononcés. 

Cette histoire de l’autre, elle m’appartient en partie, sinon elle ne pourrait sortir de moi.

Il y a une nuance quand même. 

Dans les histoires que j’invente, je peux jouer avec des fins différentes. Sentir ce que c’est de mourir ou de vivre, tester des émotions, comme mélanger des parfums, voir celles qui me disent quelque chose, et celles qui ne me disent rien, les jeter. 

Je ne peux pas faire ça avec les histoires vraies. 

Elles ne m’appartiennent pas, elles n’appartiennent même pas toujours à ceux qui les vivent. 

Mais nombreuses sont aussi leurs fins possibles, avec juste un tout petit pas de plus après le grand bond de l’imagination.

Ainsi le moment difficile devient juste un mauvais moment à passer dans cette opportunité que reste la vie.

C’est comme cela que les histoires, vraies et fausses, tissent sans arrêt notre humanité, fil de chaine sur fil de trame, rouge sur bleu, noir sur blanc, ton sur ton. 

Les vraies histoires mettent des limites, les fausses ouvrent des possibles.

Les vraies histoires ne sont vraies qu’à l’instant où nous les vivons, puis elle se dépêchent de devenir fausses afin de rester cachées. 

Quant aux fausses histoires, elles nous parlent toujours vrai, sinon elles ne seraient jamais racontées.

C’est ainsi que jour après jour, minute après minute, la tisseuse d’histoires ne s’arrête jamais sur sa toile.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Couverture "Juste un mauvais moment à passer"

Couverture "Juste un mauvais moment à passer"

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